Téléphone rose : un métier qui perdure

Dans ce monde où la technologie prédomine, le « téléphone rose », ce métier centenaire a trouvé le moyen de perdurer. Quand est-ce que le phénomène a débuté ? Laissez-nous vous emmener à travers le temps pour le découvrir.

Des origines mystérieuses

Personne ne peut vraiment situer le moment où le téléphone rose a vu le jour. Cependant, de nombreux chercheurs dans le domaine s’accordent à dire que c’est en 1910 que celui-ci est né en Angleterre. Ce n’est que grâce à l’actrice pornographique Gloria Leonard que des années plus tard, ce phénomène s’est répandu à travers le monde (au début des années 80). Cependant, à l’époque, tout comme la prostitution, les jeunes femmes qui s’adonnaient à cette pratique étaient mal vues par les membres de la société.

Un succès international

En 1980, la chanteuse française Sheila a été la première à « déstigmatiser » la pratique du téléphone rose dans sa chanson « L’amour au téléphone ». C’est le feu vert pour toutes les jeunes filles qui affirment leur sexualité et revendiquent la pratique du téléphone rose comme étant un métier à part entière. Par ce geste, elles ont ouvert la voie à toute une génération de femmes libérées, soutenues par le développement technologique. D’ailleurs, de nombreux chanteurs et chanteuses osent désormais parler de ce sujet « tabou » au sein de la société.

Un métier en développement

Le début des années 2000 a sonné le glas d’un nouveau tournant pour le téléphone rose. Avec la liberté et la facilité d’accès qu’offrent les nouvelles technologies, le tel sexe se pratique autant dans la vie privée des couples (le cas des relations longue distance) que dans le cadre professionnel. Les plateformes téléphoniques interactives pullulent sur le web et s’émancipent peu à peu de la vision négative du téléphone rose. Une preuve supplémentaire que ce phénomène a encore beaucoup d’années devant lui.

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